Doxy Die Cast : la seule baguette magique dont une sorcière a besoin 😈

Bon, nous sommes déjà fin novembre alors il est peut être un peu tard pour parler de sorcières, mais j’ai bien envie de me permettre de prolonger un tantinet Halloween 😇 Y a plus de saison ma bonne dame, alors aujourd’hui je te parle d’une wand, comme j’ai tant voulu le faire depuis des mois !

 

Mais dis-moi Jamy, c’est quoi une wand ? 🤓

Tu n’es plus sans savoir que j’adore les wands. Pardon, J’ADORE les wands. Pour la faire courte, les wands (baguettes en anglais, mais rien à voir avec la campaillette hein) ce sont des bâtons vibrants. Traditionnellement branchées sur secteur, elles se déclinent aujourd’hui de bien des façons. La plus connue, commercialisée dans les années 1970 comme appareil de massage (pour les dos noués, qu’ils disaient), c’est la fameuse Hitachi Magic Wand (toujours en vente à ce jour, dans une version adaptée à aux normes actuelles et aux prises de courant européennes).

Une célébrité au pays des sextoys 🙇

 

Je dois bien avouer, ce que j’adore en tout premier lieu chez les wands, c’est leur côté vintage. Je les trouve terriblement élégantes et érotiques. On en voit beaucoup dans la pornographie, rétro ou non. Puis, je trouve que leur tête ressemble à un gros marshmallow, ça me fait rire et fondre à la fois.

Puis, pour peu que l’on aime les vibrations puissantes, les wands peuvent convenir à tout le monde, toutes anatomies confondues ! Je disais la même chose de l’anal il y a quelques temps, mais avec une wand, il n’y a pas de pénétration, ce qui rend la découverte plus aisée, pour les plus farouches.

Bien que ce soit un accessoire qui est très souvent associé à la vulve, les massages sur la zone pénienne peuvent également se montrer très efficaces.

 

Du kitsch et des paillettes ✨

Mais recentrons-nous sur la Die Cast. Je n’ai pas choisi la couleur qui m’a été envoyée : c’est la violette qui a finalement atterri dans ma boîte aux lettres. Heureusement, dis donc ! Quelle torture ça aurait été de faire un choix alors que je les aimais toutes. Je savais que la Die Cast était toute d’aluminium vêtue, avec des PAILLETTES dans la plupart des modèles. Et inutile de rappeler à quel point j’aime les paillettes, surtout dans les sextoys.

SPARKLES ! (Par ordre d’apparition : Adam Unique, Plug B Large Effulgence, Adam Galaxy, Doxy Die Cast)

 

Doxy: it’s all about the head ! 🤔

Pour commencer, Doxy, c’est une marque anglo-saxonne basée à Cornwall dont les wands ont beaucoup fait couler d’encre. La marque explique son succès de la façon suivante : « it’s all about the head« , soit « tout est dans la tête » en faisant référence à la tête stimulante de leurs jouets. Dans le cas de la Die Cast, il s’agit d’une tête en silicone, qui une fois lubrifiée correctement, est très agréable à utiliser. Son poids, de presque 700 grammes, permet à cette même tête d’exercer une forte pression contre les parties génitales (ma vulve, en l’occurrence) pour répandre des vibrations en profondeur, pas seulement à la surface.

Quant à son câble d’alimentation, il mesure 2.8 mètres. Pour info, c’est vraiment long et ça laisse une certaine liberté de mouvement. Limite j’aurais pu me découvrir une passion pour le lasso.

L’idée d’avoir un sextoy inépuisable en toutes circonstances (bon ok, sauf coupure de courant…) m’a toujours beaucoup plu. Combien de fois la batterie d’un jouet a-t-elle rendu l’âme en plein milieu d’une scène d’amour torride entre moi et mon corps ? Combien de fois ai-je dû demander à mon partenaire de m’en passer un autre (« Mais si chaton, tu sais, celui qui est rose… Mais non, pas celui-là ! ») ? Ou PIRE : combien de fois ai-je dû me lever moi-même, groggy et grognon, à la recherche d’un sextoy chargé ? Au moins, avec ce jouet-là, la prise au pied de mon lit suffit peu importe le temps que j’y passe. Puis bon ok les sextoys sur branchés sur secteur ça fait super kitsch et j’adore le kitsch, j’avoue tout.

Après avoir bavé sur la merveille qu’était la Die Cast en temps qu’objet, il a bien fallu se résigner à l’essayer contre mes parties (et aussi contre ma nuque, bande de pervers). Voici ce que j’ai retenu de mon expérience.

Source : Watamote, épisode 4.

 

Plus puissant que le plus puissant de tes vibros ⚡

La première chose qui m’a impressionnée en mettant en marche la Die Cast, c’est sa puissance. Je ne serais pas surprise de voir cette wand battre des oeufs en neige sans difficulté. Meringues au citron et orgasmes loin d’être brouillons, telle est la vie que j’ai décidé de mener.

Même réglée sur la plus faible intensité, la Die Cast peut donc s’utiliser facilement à travers les vêtements, ne serait-ce que pour faire monter un peu la température et s’amuser un peu tout en restant sage. Ou simplement éviter de se farcir le nettoyage après. Parce qu’une fois que les couches de vêtements se réduisent, il ne m’en faut pas davantage de la 2ème voire la 3ème intensité pour terminer en beauté.

 

Dans les bras de Morphée 😴

S’il y a bien quelque chose à quoi je ne m’attendais pas en essayant la Die Cast, c’est la fatigue intense engendrée par les orgasmes tellement ils sont puissants et profonds. À tel point que je dois toujours prévoir une sieste par la suite, au risque de foutre en l’air tous mes plans de la journée. Du coup, juste avant de dormir, particulièrement pour les insomniaques (coucou), c’est le top.

Source : Watamote, épisode 4.

 

Deux poids deux mesures 🏋️

Une des principales caractéristiques de la Die Cast, c’est son poids. Pour le meilleur et pour le pire…

Cette masse certaine permet certes d’exercer une pression incroyablement efficace, mais cela implique autre chose. 700 grammes, il faut pouvoir les porter. Si même moi j’ai du mal à la tenir en place et à la manier à ma guise sans choper un point de côté au bras (si, si), alors je n’imagine pas pour quelqu’un qui aurait des soucis de motricité. Un vrai marteau de Thor, le machin.

Finalement, la seule chose qui m’embête vraiment sur la Die Cast, ce sont ses boutons, qui ne sont selon moi pas au niveau de prestige attendu compte tenu de l’élégant objet qu’elle est. Il s’agit de bêtes touches en silicone. J’aurais espéré quelque chose en relief, histoire de les repérer facilement sans avoir à me tromper et à grogner de frustration pendant 15 secondes.

 

Conclusion : des bonbons ou des tours ? 🎃

De ma modeste expérience avec les wands, c’est la Die Cast qui demeurera à mon chevet, juste à côté de mes autres favoris. Elle n’est certes pas adaptée pour le transport, mais qu’importe : elle me permet d’obtenir des orgasmes puissants et satisfaisants, que ce soit sur le qui-vive ou en prenant davantage mon temps.

 

+

· Beaucoup de puissance
· Câble assez long
· Sur secteur = pas de panne de batterie
· Poids = pression plus forte
· Orgasmes très forts

· Très lourde (environ 700g)
· Prix
· Boutons pas en relief

 

Voir la Doxy Die Cast sur Rue Des Plaisirs

 

 

Cet article a été réalisé en partenariat avec Rue des Plaisirs. Toutefois, comme d’habitude, tout ce que l’on peut y lire est mon avis personnel et seulement le mien.

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