Daisy de Svakom : prendre ses daisyrs pour des réalités 🌼

S’il y a bien un type de sextoy qui est pratique, c’est le sextoy de poche. On attend non seulement de lui qu’il tienne dans un sac voire une trousse, mais aussi une certaine efficacité. C’est là tout le challenge : faut-il nécessairement un moteur qui prend de la place pour que la puissance soit au rendez-vous ? En déballant le Daisy de Svakom, je partais un peu la fleur au fusil.

 

« Powerful ? C’est ce qu’on va voir !

 

Avant de commencer à discuter clito, petit état des lieux. Le Daisy est livré avec une pochette de rangement mais aussi la garantie, valable 1 an (sans garantie, il me semble qu’il est possible de réclamer un échange jusqu’à 1 mois après l’achat, la durée est donc multipliée par douze avec cette dernière).

 

 

Pas grand… Mais vaillant ? 🤔

Inutile de laisser planer le mystère davantage : non il n’est pas nécessaire qu’un moteur prenne de la place pour qu’il propose des vibrations tout à fait satisfaisantes. La question est plutôt : est-ce que le Daisy remplit ce cahier des charges là ?

En terme de stimulateurs clitoridiens de poche, j’ai été un peu pourrie gâtée puisque mon sextoy de chevet (j’en ai quelques uns mais là je parle du seul et de l’unique que j’emporterais avec moi si je m’échouais sur une île déserte, même si je ne vois pas trop pourquoi je m’échouerais volontairement sur une île déserte mais passons) en est la Rolls Royce, ni plus ni moins.

 

 

Même si on est bien loin de ce à quoi je suis habituée, j’ai trouvé que le Daisy faisait tout de même un travail très correct. Comme un certain nombre de sextoys de poche, il a un nombre d’intensités restreint : ici, trois. Si ses vibrations ne sont pas transcendantes, son silicone est exceptionnellement doux, ce qui est très appréciable au vu de l’endroit particulièrement sensible où il est supposé se nicher.

 

Crâne d’obus 😠

Selon moi, c’est un premier sextoy idéal pour quelqu’un qui n’a pas envie de commencer avec un modèle à piles. Ces derniers ne sont pas étanches et sont très souvent alimentés par des petites piles semblables à celles dont on se sert pour les montres. Elles sont chères et bien souvent on rachète un sextoy pour le même prix plutôt que de changer lesdites piles.

 

 

Dans le cas du Daisy, cette problématique n’a pas lieu d’être : il s’alimente à l’aide d’un cordon que l’on branche dans un port USB d’un côté, puis dans l’extrémité du sextoy de l’autre. C’est là que je relève un petit bémol : pour accéder au port de chargement du Daisy, il faut dévisser un petit capuchon métallique. Je ne trouve ça ni esthétique ni pratique. Il suffit qu’il roule sous un meuble et telle la conversation SMS avec un garçon oubliable, il est perdu jusqu’au prochain ménage de printemps (un tant soit peu que l’on se souvienne à quoi il servait).

 

Oopsie Daisy 😶

Comme tu t’en doutes, il n’est pas bien grand, c’est pourquoi je parle de « sextoy de poche ». Mais ça veut dire quoi « pas bien grand » ? Ayant l’habitude de faire tourner les objets allongés (feutres, allumettes) entre mes doigts, il ne m’a pas fallu beaucoup de temps avant de comparer le Daisy à un gros cigare. Un peu trop hilare à l’idée, j’ai même fait un montage pas très drôle et pas très beau avec Churchill (comment ça tu t’en fiches ?).

 

(Ouais il existe en rose clair aussi)

 

Svakom tu veux ? 😎

(Ouais tranquille, merci de demander)

Les caractéristiques du Daisy en font un sextoy idéal pour débuter sans se prendre le chou. Il est garanti 1 an, étanche et conçu dans un silicone très doux. Pas de quoi le couvrir de fleurs non plus, mais il est étonnamment peu décevant pour un jouet à ce prix-là.

+

· Sans piles et étanche
· De poche
· Moins de 50€
· Silicone très doux au toucher

· Pas assez de puissance à mon goût
· Capuchon métallique à dévisser pour charger

 

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Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec Shopping Discret (merci à eux !).
Toutefois, tout ce que l’on peut y lire est comme d’habitude sincère et honnête.

1 Comment

  1. Benny - ETJ

    24 novembre 2018 at 15 h 57 min

    Très bien trouvé le montage avec Churchill ! Je suis en train de rigoler devant ton article 🙂

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